L'art c'est compliqué? C'est pour l'élite? Pour les doués? Que nenni! L'art, c'est à la portée de tous. Ou comme le disait une artiste connue en entrevue (Marcelle Ferron, pour ne pas la nommer) : « L'art, c'est pas fait pour les singes! » C'est pour nous tous. Doués comme pas doués. Connaisseurs comme pas connaisseurs. Même le fait de choisir ses vêtements le matin tient de la créativité. Et il suffit bien souvent de la bonne vieille boîte de crayons des enfants, d'une guitare qui prend la poussière ou d'une musique qui nous porte à danser. Et hop! On est lancé! Sans chercher à performer. Juste pour se faire du bien. Allez! Ne soyez pas timide et faites le premier pas. L'art, il n'attend que ça!
Avouons-le : adopter de nouvelles habitudes de vie demande un certain effort… et un minimum de temps, qu'on préfère souvent consacrer à mille et une autres choses. Nous sommes nombreux à avoir un jour goûté à la peinture, au dessin, au tricot, à la danse, au théâtre, à la musique, etc. Et à avoir aimé ça! Et combien d'entre nous rêvent – parfois en secret! – de s'y mettre, mais n'osent pas? Il est vrai qu'il n'y a rien de « pratique » dans l'art, au sens où on l'entend le plus couramment. Et qu'on hésite à s'accorder le temps de faire une chose qui nous paraît « superflue ». Il est vrai que nous associons parfois à l'art des notions de savoir-faire ou même de prouesse. Dans une société où la performance est souvent le maître mot, on ne se laisse donc pas toujours le droit de n'être qu'un « amateur », qu'un peintre, danseur ou musicien « du dimanche ». Mais si vous êtes de ceux qui aimeraient bien renouer avec la création, voici nos trucs pour remettre votre moteur créativité en marche!
2 lectures pour explorer plus à fond votre créativité :
Vous ne vous sentez pas l'âme créatrice, mais vous avez tout de même envie de mettre une touche artistique dans votre vie? Rien de plus facile. Ça ne se voit peut-être pas au premier coup d'oeil, mais l'art est partout. Et très souvent gratuit. À portée de main. À portée de clic!
Une étude norvégienne a permis de découvrir que le fait de fréquenter les arts, notamment ceux de la scène, améliorerait l'état de notre santé. En assistant à des concerts, des pièces de théâtre ou des films, nous serions en effet moins anxieux et moins déprimés.
Le contact régulier avec les arts et autres activités culturelles aurait également un effet bénéfique sur le stress, la santé mentale et la longévité. De récentes études scientifiques, dont l'une menée par un neurobiologiste de l’Université de Londres, montrent que le plaisir ressenti en étant en contact avec une forme d'art (théâtre, cinéma, musique, exposition, etc.) provoque la sécrétion dans le cerveau de la dopamine. Il s'agit du même effet entraîné par d'autres plaisirs plus concrets (tels que l'absorption de nourriture), ou même par le sentiment amoureux.
Alors? Convaincus?
On peut créer pour renouer avec soi, pour se défouler ou se donner une zone de liberté que le travail n'arrive pas à nous procurer. Peu importe votre motivation première, l'art:
Alors que notre société se fait de plus en plus exigeante et compétitive, il devient difficile pour certains parents de voir l'intérêt d'accorder une place aux arts dans la vie de leur enfant. Or, l'art n'est pas qu'un simple loisir, qu'un simple passe-temps. Il peut aider votre enfant à exprimer ses sentiments : joie, peine, frustration, etc. Par ailleurs, quand votre enfant pratique une forme d'art, il apprend aussi à :
Oui, les arts stimulent les capacités cognitives et intellectuelles de votre enfant. En développant son sens de la créativité et de l’émerveillement, il est davantage disposé à acquérir de nouvelles connaissances et gagne confiance en lui. Notamment à l'école. De bonnes raisons pour sortir plus souvent le bac à brico du sous-sol!
Qu’il s'agisse de musique, de danse, d'arts visuels ou de théâtre, on devrait toujours proposer à son enfant des activités artistiques qui lui plaisent au départ, afin qu'il ait du plaisir à y participer. L'idée, c'est donc de donner la priorité aux arts dans lesquels il se trouve habile. Au final, l'expérience n'en sera que plus agréable.
2 sites Web pour créer en famille :
Oubliez les idées reçues sur l'art. S'il peut en quelques occasions paraître hermétique, il est, neuf fois sur dix, à la portée de tous. Présent et accessible au quotidien. Sorties gratuites, livres, DVD, Web… Tous les chemins mènent à l'art!
Sans doute vous est-il déjà arrivé de vivre cette sensation de vide intérieur ou de trop plein extérieur. Cette sorte de déracinement, de déconnexion d'avec soi alors qu'on est pris dans une course sans fin : travail, famille, études, tâches ménagères, etc. Force est d'admettre que pour une majorité d'entre nous, les moments de silence intérieur ne tiennent pas le haut du pavé dans l'échelle de nos priorités. On sait pourtant aujourd'hui qu'ils sont bénéfiques à tous égards; tant sur le plan physique que moral. Alors, cessons deux minutes de courir et osons dire stop! Le temps de faire le plein de trucs pour s'intérioriser. Des trucs pour soi et pour toute la tribu.
On met l'effort pour trouver quelques minutes ici et là pour se mettre physiquement en forme. On sait qu'on en ressentira les bienfaits, on sait que c'est bon pour soi. Mais en faisons-nous autant pour nous mettre psychiquement en forme? Rien n'est moins sûr. Peut-être parce que nous sommes dans le domaine de l'impalpable. Un muscle ferme, ça se touche. Un esprit en paix, non. Pourtant, en perdant contact avec soi, en s'étourdissant dans le tourbillon de la vie, on finit par vivre hors de soi et par ressentir une sorte d'inconfort ambiant, d'agitation, d'insatisfaction, de vague à l'âme. C'est simplement que cette partie invisible de nous a elle aussi besoin d'être entretenue et nourrie.
S'intérioriser, c'est ne plus être réceptif ni disponible aux sollicitations extérieures; c’est stopper ce tumulte des pensées qui partent dans tous les sens : le compte d'électricité à payer, l'ampoule de la cuisine qu'il faudrait changer, le match de soccer du petit dernier dans quelques jours, le dossier qu'on doit déposer la semaine prochaine, etc. Toute cette agitation nous éloigne de nous-mêmes. Or, s'intérioriser c'est aussi et peut-être surtout reprendre contact avec soi. En exerçant son esprit à devenir calme, on accède à une certaine sérénité. Comme l'activité physique renforce les muscles et le système cardio-respiratoire, l'intériorité renforce l'esprit, procure l'équilibre intérieur.
S'intérioriser permet :
Reprendre contact avec soi, c'est moins compliqué qu'il n'y paraît. Comme pour n'importe quel sport, plus on pratique, plus c'est facile! Chacun trouvera ses trucs, développera sa propre façon de plonger en soi. Voici quelques suggestions :
Quel que soit votre moyen, tentez de vivre ce voyage intérieur en quatre étapes :
Si l'intériorisation s'avère nécessaire pour l'adulte, il en va tout à fait de même pour l'enfant. Ce qu'il faut comprendre comme parent, c'est que la vie intérieure n'est pas une chimère. C'est au contraire une chose concrète et nécessaire pour vivre en équilibre. Car on ne peut pas passer sa vie hors de soi-même. Peu importe son âge.
Les spécialistes et les parents le constatent : les enfants ont tendance à zapper, à consommer, à passer d'une activité à l'autre sans véritable intérêt, sans profondeur, voire à se lasser de tout. Pas si étonnant quand on constate à quel point nous vivons actuellement dans un monde où l'extérieur l'emporte sur l'intérieur. Par ailleurs, beaucoup parmi nous, avec les meilleures intentions du monde et voulant contribuer à son éveil, ont opté pour une stimulation continue de leur enfant. On comprend aujourd'hui qu'en passant ainsi d'une activité à l'autre sans avoir la possibilité de revenir à lui-même, à ce qu'il vit intérieurement, l'enfant est saturé. C'est peut-être ce qui expliquerait qu'ils sont de plus en plus nombreux à vivre des problèmes de concentration.
Apprendre à son enfant à s'intérioriser, c'est l'aider :
N'y a-t-il pas un adage qui dit que le geste est souvent plus parlant que la parole? Pour voir son enfant s'intérioriser, il faut donc être soi-même en contact avec son espace intérieur. La règle d'or à la maison? Instaurer des moments où le silence et le calme sont rois. Dites-vous qu'il est normal que, de temps à autre, votre enfant s'abandonne à la rêverie, se perde dans ses pensées, ne fasse rien de « productif ». Dans ces moments sans stimulations, son esprit peut enfin retrouver le calme, et son corps, se détendre. C'est également l'occasion pour lui de sentir quels sont ses réels besoins, ses véritables goûts et envies.
Ce qui favorise l'intériorisation de votre enfant :
N'oubliez pas qu'il faut éviter de faire de ces activités des obligations ou de faire sentir à votre enfant que vous le faites dans le but d'obtenir des résultats, de le voir s'améliorer. Il faut absolument vivre ces moments dans un esprit de détente et de plaisir.
Ce qui nuit à l'intériorité de votre enfant :
Après avoir dépensé son énergie ou le soir venu, invitez votre jeune à s'asseoir pendant une ou deux minutes. Demandez-lui de fermer les yeux et de prendre conscience de sa respiration. Dites-lui de voir, dans sa tête, l'air qui entre par son nez et qui en ressort. Une fois qu'il est bien détendu, invitez-le à fixer la flamme d'une bougie; toujours pendant une minute ou deux et dans le calme.
Sachez par ailleurs que l'imagination est un excellent véhicule pour aller vers soi. Pour favoriser l'intériorité de votre plus jeune, vous pouvez donc également :
Voici un exercice de détente et de visualisation. Les premières fois, accompagnez-le en le guidant. Progressivement, il en viendra à le pratiquer seul.
S'intérioriser, c'est rester en contact avec ses véritables besoins et désirs. C'est voir si on ne s'égare pas trop de sa propre trajectoire. Sans culpabiliser, sans se juger. Simplement en prenant ses responsabilités envers soi-même. Pour éviter de vivre hors de soi. Et pour garder l'équilibre!
Année après année, de décembre à mars (en règle générale), vous troquez la chaussure contre la botte chaude, la casquette contre la tuque, la veste de coton contre le manteau de duvet. Et vous n'y pouvez rien. Le mercure à -25 °C? Vous n'y pouvez rien non plus. Les bancs de neige et les tempêtes? Non plus. Les microbes et virus de saison? Ça oui, vous y pouvez quelque chose! Comment? En renforçant votre système immunitaire. Et même celui de votre enfant. Suivez le guide!
Un système immunitaire optimal est apte à repérer toute substance étrangère au corps, à déclencher des dispositifs de défense, dont les anticorps et même à offrir une meilleure protection contre le cancer. Bien que notre immunité ait tendance à s'affaiblir avec l'âge, force est d'admettre que certaines personnes, qui paraissent pourtant en bonne santé, tombent plus souvent malades que d'autres. À qui la faute? À nos modes vie, principalement, disent les spécialistes. De fait, plus les recherches avancent dans le domaine, plus on est à même d'identifier les facteurs susceptibles de nuire au bon fonctionnement de ce complexe et précieux réseau de résistance, parmi lesquels on retrouve :
À l'antipode de ces facteurs nuisibles, il y a, fort heureusement, les habitudes de vie qui activent le processus immunitaire. Voici ce qui est conseillé pour maximiser l'immunité de votre organisme.
Parce que l'activité physique stimule et permet une meilleure circulation de certaines composantes immunitaires. Mais attention! Au royaume de la fonction immunitaire, le surentraînement n'est pas roi. Au contraire, il a été démontré que les adeptes de sports intenses – les marathoniens, par exemple – sont plus sujets aux infections respiratoires. La raison en est qu'un entraînement intensif exerce un stress sur le corps. L'idéal pour la fonction immunitaire : une activité modérée d'une heure pratiquée régulièrement, voire tous les jours.
Pour recharger vos batteries psychiques et physiques, qui influent sur votre santé en général et sur votre système immunitaire en particulier.
Parce que le stress fait grimper votre taux de cortisol et d'adrénaline, ce qui, à la longue, compromet la bonne activité de votre système immunitaire.
Parce que selon une étude réalisée à l'Université de Californie, les relations sociales modifient certaines propriétés du système immunitaire. Des molécules biologiques, appelées cytokines et jouant un rôle dans la lutte contre les infections, réagiraient en effet aux événements de la vie sociale.
Parce qu'il a été démontré, grâce à des études menées sur des animaux carencés en vitamines et minéraux, que le système immunitaire a besoin d'une quantité minimale de plusieurs nutriments pour fonctionner efficacement.
Parmi les aliments à consommer régulièrement et offrant la meilleure protection contre les virus et maladies infectieuses, on retrouve :
Il est possible de contribuer au développement du système immunitaire de vos enfants. Notamment en leur offrant la meilleure alimentation qui soit. Mais que mettre dans leur assiette… et leur biberon? Voici le menu!
On ne le dira jamais assez : le lait maternel regorge d’anticorps. Il faut aussi savoir que nous ne naissons pas avec un système immunitaire pleinement fonctionnel. Celui-ci se développe plutôt au fil des mois et des années. Le lait maternel renforce donc le système immunitaire de l’enfant, durant toute la période que dure l’allaitement. Des études ont prouvé qu'un enfant allaité était moins susceptible de souffrir notamment de :
Servez-lui tous les jours :
Qui dit hiver, dit aussi virus et maladies infectieuses. S'il n'existe pas de panacée ni de recette miracle pour s'en préserver, il y a pourtant des modes de vie qui y réussissent plus que d'autres; des habitudes toutes simples à prendre au quotidien pour renforcer son système immunitaire… et vivre le plus loin possible des mouchoirs papier toute l'année!
Il est possible que, depuis que vous êtes en âge d'aller à l'école, on tente de vous apposer l'étiquette de l'auditif ou du visuel. C'est qu'on a longtemps cru que l'humanité se divisait en deux : ceux qui fonctionnent mieux en écoutant, ceux qui comprennent le monde à travers les yeux. Quand il s'agit d'apprendre à se connaître, de mesurer ses capacités intellectuelles, force est d'admettre que ce concept offre une vision réductrice. Car la réalité est bien plus complexe. Combien de personnes ne cadrent tout simplement pas ni dans l'une, ni dans l'autre de ces cases? Et que dire des tests de QI (quotient intellectuel), qui encore aujourd'hui font autorité et abondent sur la Toile? Révélateurs? Utiles? Limités? Trouvez ici réponse à ces questions tout en apprenant à mieux connaître l'étudiant, le salarié et la personne (intelligente!) que vous êtes.
On vous dit intelligence et vous pensez QI? C'est tout à fait légitime. Depuis le temps que ce test qui mesure l'intelligence logique fait sa loi! Pourtant, les études les plus récentes le remettent en question. Pour différentes raisons. Notamment :
Notre perception de l'intelligence se borne donc depuis longtemps à la seule valeur du quotient intellectuel. Avec pour résultat que beaucoup de personnes, pourtant très intelligentes, doutent de leurs capacités mentales. Heureusement, des chercheurs sont venus ébranler cette idée reçue. Pour eux, l'intelligence est le résultat d'une série d'aptitudes. Vous maniez bien le pinceau, mais êtes incapable de retenir la table des multiplications? Vous êtes la meilleure pour animer une réunion, mais n'arrivez pas à rédiger un courriel sans faire des fautes d'orthographe ou de syntaxe? Leur diagnostic : vous êtes plus intelligent que vous ne le pensez!
Howard Gardner, un professeur en sciences de l'éducation de l'Université Harvard, est l'un de ces chercheurs et le père de la théorie des intelligences multiples. À partir d'études scientifiques et en se basant sur des critères précis, il a identifié huit types d'intelligence. Sa théorie, proposée en 1983, défend la thèse selon laquelle différentes formes d'intelligence se développent en une même personne, en fonction de ses dispositions naturelles, qu'elle aura cultivées tout au long de sa vie. Qu'il s'agisse de l'intelligence interpersonnelle, intrapersonnelle, spatiale, musicale, naturaliste, kinesthésique, verbale ou logique, elles ont toutes, aux yeux de Gardner, une importance équivalente, sans hiérarchie aucune. La théorie de Gardner offre ainsi plus de possibilités et de nuances pour expliquer les personnalités et les modes d'apprentissage de chacun. Et bien qu'on observe le plus souvent qu'une intelligence l'emporte sur les autres, une personne est rarement unidimensionnelle. En somme, plus d'un être intelligent se cache en vous!
Non, l'intelligence n'est pas un don du ciel. Elle peut s'acquérir, se modifier. Non, l'intelligence n'existe pas sous une forme unique. Elle se conjugue au pluriel. Oui, toutes les formes d'intelligence contribuent à la réussite personnelle, professionnelle ou scolaire. Et vous, de quelles (avec un « s ») intelligences êtes-vous doté? En quoi cela peut vous être utile? Découvrez-le ici!
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Comme vous maîtrisez votre corps, vous êtes à même de mieux gérer votre stress.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Votre art de la parole, de l'écrit et de l'écoute facilite grandement vos rapports avec les collègues.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Cette forme d'intelligence – souvent la plus reconnue – vous permet d'être à l'ordre et vous rend prévoyant.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Grâce à ce type d'intelligence, vous faites preuve de tolérance, vous vous intégrez bien au sein d'une équipe et vous pouvez même exercer une influence sur les autres.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Cette forme d'intelligence vous permet d'anticiper les choses et de prendre la vie avec philosophie.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Votre oreille musicale vous permet de maîtriser l'intonation de votre voix de manière à convaincre ou à émouvoir, par exemple.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Ce type d'intelligence vous aide à mieux comprendre et mieux percevoir votre environnement, vous permettant d'anticiper les choses tout en prenant les bonnes décisions.
Le petit plus pour votre vie professionnelle ou scolaire : Cette forme d'intelligence – qui est d'ailleurs celle qui aurait permis à l'espèce humaine de survivre – vous procure une sérénité et un calme; ce qui n'est pas sans vous aider à faire les bons choix dans la vie.
Pour apprendre à se connaître et à comprendre les vastes possibilités de nos facultés intellectuelles, il faut admettre deux choses : d'abord, qu'il existe plusieurs formes d'intelligence et qu'elles se valent toutes. Chacune avec ses forces. Ensuite, que plus d'un être intelligent se cache en nous. À chacun d'en tirer le meilleur parti!
Nuits écourtées, lendemains difficiles. Si cette réalité est souvent la vôtre ou qu'elle est votre lot quotidien, pas de doute, vous vivez de l'insomnie. Vous connaissez ces longues batailles pour retrouver, parfois en vain, ce si précieux sommeil. Vous connaissez aussi par cœur cette somnolence le jour venu; et les bâillements à répétition, le manque d'attention ou l'irritabilité en raison de ce sommeil reposant et récupérateur qui vous a, une fois de plus, fait faux bond. Mais est-ce qu'on est insomniaque un jour, insomniaque toujours? Peut-on venir à bout de ces trop longues heures sans sommeil?
Réponse : oui. Suivez le guide!
Sachez que l'insomnie se présente de deux façons, comme deux sœurs. Si elles sont jumelles, elles ne sont pas tout à fait identiques. Vous avez peut-être affaire à une insomnie passagère, celle qui apparaît par intermittence, en certaines occasions. Par exemple : un stress d'argent, une séparation, un dossier important à livrer, etc. Ou alors, vous êtes aux prises avec une insomnie chronique, sans doute la plus terrible des deux, celle qui se manifeste au moins trois fois par semaine pendant au moins un mois. Elle affecte 13 % des personnes âgées de 15 ans et plus au Canada, selon une récente Enquête sur la santé des collectivités canadiennes.
Qu'elle soit passagère ou chronique, l'insomnie ne doit pas être vue comme une maladie, mais bien comme un symptôme. Elle vous indique que quelque chose ne va pas. Dans votre corps ou votre esprit. Il faut donc trouver quelle en est la cause et intervenir directement à la source du problème. Avant même de chercher à atténuer le symptôme.
Voici quelques-uns des facteurs physiques, environnementaux et psychologiques qui peuvent nuire à l'endormissement. À vous de trouver votre ou vos coupables!
Facteurs physiques et environnementaux :Vous passez une nuit trop courte à l'occasion? Vous n'avez pas à vous inquiéter. Votre manque de sommeil est plutôt fréquent, voire chronique? Il est important de vous attacher à régler ce problème. Car en plus d'épuiser vos réserves d'énergie, l'insomnie à répétition peut causer :
Les hommes et les femmes ne seraient pas égaux devant le sommeil. En effet, les statistiques indiquent que les femmes sont plus enclines à souffrir d'insomnie que les hommes. Au banc des accusés : les changements hormonaux. Ceux qui ont lieu en période prémenstruelle, ceux qui s'opèrent durant les quelques années qui précèdent et suivent la ménopause et ceux qui sont liés à la maternité ou à la prise d'anovulants.
Les spécialistes suggèrent aux femmes de :Si vous souffrez d'insomnie, vous serez peut-être tenté de recourir à une solution rapide telle que la prise de somnifères. Sachez que ce genre de traitement exige un suivi médical et devrait être prescrit sur une courte période. Sachez par ailleurs qu'il existe mille autres solutions à votre problème de sommeil. Le moyen le plus sûr de renouer avec les nuits réparatrices? Vous attaquer aux causes de votre insomnie. Voici nos trucs pour vous y aider. Faites le plein!
L'insomnie n'est pas une maladie. C'est un symptôme, l'indication d'un déséquilibre. Heureusement, il existe plusieurs moyens d'y remédier. Et pas forcément par la prise de somnifères. Faites le plein d'astuces pour retrouver l'équilibre… et le sommeil!
Votre acuité mentale n’est pas à son meilleur? Vous avez des oublis fréquents? C’est peut-être que vous souffrez de fatigue intellectuelle. Rassurez-vous, vous n’êtes vraiment pas seul à vivre ces épisodes de perte de vitalité de l’esprit. Certains parleront même de mal du siècle! Dans une société qui exige que l’on aille toujours plus vite et avec plus d’efficacité, peu de gens sont en effet épargnés. Mais si vous faites un travail intellectuel ou si vous êtes étudiant , sachez que vous êtes plus susceptible de souffrir un jour ou l’autre de ce type de fatigue. Pas de soucis! Voici des trucs pour l’éviter.
Comme c’est le cas pour les muscles de notre corps, notre cerveau n’a pas la capacité de fournir un effort ininterrompu. Il a ses limites. Et quand elles sont dé passées, notre capac ité à nous concentrer et à mémoriser fait des siennes. Ce qui n’est pas sans nous faire imaginer le pire, alors que c’est simplement le cerveau qui dit « s top! Besoin de repos. » Il lui arrive même de se payer une bonne sieste, en mettant au vert la région cervicale fatiguée. Voilà pourquoi vous cherchez vos mots, commettez des lapsus, oubliez le nom du voisin qui, pourtant, a toujours habité à côté. Des recherches ont en effet démontré que certains groupes de neurones trop sollicités peuvent se mettre momentanément en mode pause, pendant que les autres fonctions cérébrales demeurent, elles, tout à fait actives. Une façon pour le cerveau de récupérer et de parer à l’intoxication des cellules quand il y a surexploitation.
Le meilleur remède contre la fatigue intellectuelle? Accorder suffisamment de place et d’importance aux éléments régénérateurs d’énergie que sont le sommeil, la détente, l’oxygénation, l’alimentation, etc. Pour un bon rendement intellectuel , il faut donc apprendre à penser à soi, à prendre soin de son corps et de son esprit. Car à l’instar de l'épuisement physique, l'épuisement intellectuel peut conduire à la déprime et au surmenage s'il n'est pas pris en main à temps.
Pour la santé de votre cerveau et pour remédier à la fatigue intellectuelle, voici de saines habitudes à intégrer à votre mode de vie.
Le petit déjeuner : Il est incontournable. Il vous met en bonne forme intellectuelle et en de bonnes dispositions pour apprendre, vous remémorer et bien assimiler des informations complexes. Ce premier repas de la journée ne doit cependant pas être riche en mauvais gras (beurre, pâtisserie du genre croissant ou brioche, par exemple), ni en sucre raffiné (céréales du commerce, tartinades sucrées, etc.). Il devrait plutôt vous offrir des fibres (pain et céréales entières), des protéines (produits laitiers), des lipides (noix ou beurre d’arachide) et des glucides (fruits).
Le repas léger : Après un repas lourd, le système digestif accapare beaucoup d’énergie, restreignant celle disponible pour les facultés intellectuelles. Si vous devez travailler après le repas, évitez de trop manger, en privilégiant la sensation de satiété à celle du trop- plein.
Les vitamines B : Les vitamines du complexe B libèrent l’énergie des glucides, assurant ainsi le bon fonctionnement des cellules cérébrales. Les produits laitiers, les légumineuses, les légumes verts et les céréales entières comptent parmi les meilleures sources de vitamines B.
Le glucose : Il est le principal carburant du cerveau. Le glucose est donc indispensable et doit se retrouver en quantité suffisante dans le sang. Comment? En intégrant à votre menu quotidien une bonne part d’aliments riches en glucides, comme les fruits, les légumineuses, le riz, les pâtes et le pain. Pour prévenir les chutes du taux de glucose sanguin, assurez-vous de prendre chaque jour vos trois repas, mais aussi de deux à trois collations. L’idée, c’est de ne pas passer plus de 2 ½ heures sans manger.
Les oméga-3 : Ils jouent un rôle de premier plan dans la santé du cerveau. De fait, ils protègent les neurones, veillent à leur bon fonctionnement et préviennent le vieillissement du cerveau. On retrouve les oméga-3 notamment dans les poissons gras tels que le saumon, la truite et les sardines. À consommer au moins deux fois par semaine.
Le fer : Une carence prolongée en fer peut nuire à votre concentration et altérer votre mémoire. On trouve le fer dans les viandes et substituts, dans certains légumes (épinard, fenouil), dans le persil frais ainsi que dans les produits laitiers enrichis de fer.
Le café : On y va avec modération. Bien qu’on compte souvent sur lui pour se donner un coup de fouet, trop de café crée des dommages cardiaque s. Les femmes devraient limiter leur consommation quotidienne à 300 mg et les hommes, à 400 mg.
Au travail comme aux études, n’oubliez pas que c’est en parvenant à un état de santé optimal que votre niveau de performance mentale connaîtra son zénith. Avoir un mode de vie sain, c’est aussi faire un pied de nez à la fatigue intellectuelle!
Tout parent sait que son enfant a besoin d'une attention particulière et de temps relationnel. D'autant qu'une carence en attention risque fort de se traduire chez l'enfant par des comportements inadéquats. Il est donc impératif de lui consacrer du temps. Devez-vous pour autant vous sentir coupable de travailler et d'étudier? Assurément pas! Vos occupations n'empêchent pas forcément l'attachement parent-enfant. Elles peuvent même devenir un bon exemple pour vos chéris en permettant de leur transmettre le sens du travail et des responsabilités. Si vous reprenez des études, vous leur donnez également l'occasion de constater qu'il est toujours possible de réaliser ses rêves.
Mais comment trouver du temps pour être avec les siens quand on vit constamment avec l'impression d'en manquer? Voici nos trucs!
Des études récentes montrent que les parents passent moins de temps avec les membres de leur famille qu'il y a 25 ans et que le temps passé seul est, lui, en constante progression. De fait, selon ces études, ils consacraient en moyenne 4,2 heures par jour à diverses activités avec leur conjoint, leurs enfants et d'autres membres de la famille en 1986, contre 3,4 heures en 2005. Il y a certes là matière à réflexion. Il nous faut en tout cas nous questionner sur nos valeurs profondes et voir si, concrètement, la famille occupe la place qui lui revient dans nos priorités. Mais, rassurez-vous, parents! Les chiffres ci-dessus s'expliquent par bien des facteurs :
Plusieurs spécialistes soutiennent que les parents n'ont pas à choisir entre qualité et quantité en ce qui a trait au temps à consacrer aux enfants. Car à toujours se demander si on en fait assez et si c'est assez bien, on finit par vivre de l'insatisfaction. Et nul besoin non plus de vous imposer les mégaparcs d'attractions ou les hauts lieux de la culture pour être un bon parent. De fait, les activités en famille n'ont pas à être époustouflantes ou surinvesties. Des activités toutes simples, ouvrant la voie aux échanges, sont souvent les plus constructives : coloriage, randonnée, préparation du souper, etc.
Et que dire des repas familiaux? Il semblerait que nous sous-estimions leurs bienfaits. Ainsi, on remarque qu'au sein de plusieurs familles, chacun mange à des heures différentes, selon son horaire et ses disponibilités. En réalité, nous ne devrions pas hésiter à réserver du temps à ces moments précieux. De nombreuses études indiquent en effet que le repas en famille joue un rôle structurant et sécurisant, et ce, tant chez l'enfant que chez l'adolescent.
Les avis sur le sujet sont partagés. Ce qui est sûr, c'est qu'on remarque que les parents et enfants qui écoutent plus souvent la télévision ensemble sont aussi ceux qui passent le plus de temps en famille. Même si lors de ces séances ils ne sont pas toujours en interaction directe, certains estiment que c'est une occasion pour échanger, transmettre des valeurs ou lancer des débats. À condition bien sûr de regarder des émissions de qualité et de le faire ensemble, sur le même téléviseur. À condition surtout de ne pas limiter vos activités familiales à ces seules séances télé. Il y a tant d'autres choses à faire en famille! Il en va de même pour la lecture. Même si celle-ci se pratique souvent en solitaire, elle peut très bien se passer en présence des enfants et des parents, et fournir l'occasion de partager des idées et des sentiments.
Quand on est un parent travailleur et étudiant, il est indispensable de trouver des solutions pour gagner en efficacité. Vous pouvez, par exemple, prendre l'habitude de toujours quitter le travail à l'heure. Le retour à la maison peut constituer un bon moment de « dépressurisation », en profitant des transports en commun pour faire vos lectures ou en écoutant votre musique préférée dans la voiture. Vous serez ainsi davantage détendu et disposé à vous adapter au rythme et à l'humeur de vos petits chéris à votre arrivée à la maison.
Le temps idéal à passer avec votre enfant? Celui dont vous disposez. Celui que vous pouvez lui consacrer. En toute simplicité. Avec tout votre cœur. Et en cessant de vous sentir coupable!
Ne manquez pas de visiter la section Parents aux études du site de la TÉLUQ! Vous y trouverez de précieux renseignements, des témoignages, un forum de discussion et tout ce qui touche de près à la parentalité étudiante.
Connaissez-vous le Città Slow (ville lente)? Il s'agit d'un regroupement de villes des quatre coins du globe qui mettent de l'avant des mesures visant à ralentir le rythme de vie de leurs citoyens. Et le Slow Parenting? Il s'adresse aux parents qui souhaitent vivre avec leurs enfants des moments plus enrichissants que le magasinage, tout en ne tombant pas dans la gestion étouffante d'activités surstimulantes. Et ce mouvement qui connaît un nombre sans cesse grandissant d'adeptes, le Slow Life? Il repose sur la recherche d'une qualité de vie grâce à des produits et services propres à rendre la vie plus agréable et plus simple.
On observe donc actuellement différents courants qui préconisent un nouveau mode de vie et nous encouragent à modifier en profondeur nos réflexes de sprinteurs du quotidien, tout autant que notre perception du temps. Pour que la course contre la montre, la rapidité, l'« urgent » ne conditionnent plus nos vies. Pour qu'ils cessent de rimer avec rentabilité, efficacité et instantanéité.
Contrairement à la croyance populaire, notre temps libre ne cesse d'augmenter. Nous aurions même gagné deux heures par jour, en semaine, depuis 1975. Dans ce cas, qu'est-ce qui explique qu'une majorité d'entre nous vivent avec le sentiment de manquer de temps? C'est que, à la différence des générations précédentes, nous n'occupons plus notre quotidien à ne satisfaire que nos besoins de base : manger, travailler et dormir. Nous avons aujourd'hui une plus grande marge de manœuvre, une plus grande liberté et davantage de moyens.
Elle se situe là, notre impression de manquer de temps : nous sommes à ce point sollicités, une telle multitude de possibilités s'offrent à nous, que nous n'arrivons pas à tout faire. S'ajoute à la frustration le grand nombre d'heures perdues chaque semaine, souvent sans nous en rendre compte, devant le téléviseur et l'ordinateur, ces grands bouffeurs de temps. Notre sentiment de courir après le temps est donc en partie nourri par notre envie de tout faire, de ne rien rejeter de ce qui nous est proposé… et de tout réussir! Ce qui ne manque pas de nous faire vivre des dilemmes déchirants : prendre un café avec les copines ou préparer un examen? Voir un film avec les enfants ou sarcler les plates-bandes?
Depuis des temps immémoriaux, nombre de philosophes se sont penchés sur l'importance – et la difficulté! – de vivre ici et maintenant. Une notion au cœur des sagesses millénaires, mais qu'il n'est pas facile de mettre en pratique à l'ère de la productivité. En réalité, nos sprints quotidiens nous essoufflent, jusqu'à nous donner l'impression que nous n'avons aucune prise sur le présent. Pour ralentir la cadence, il faut d'abord préciser, pour soi, ce qui compte le plus à nos yeux et, ensuite, agir en fonction de cette priorité. Ce peut être la famille, le couple, les amis, un projet de vie, etc. C'est en ayant à cœur nos priorités et en restant fidèle à nos objectifs que nous donnerons un sens à notre existence et perdrons cette impression de courir pour aller nulle part.
Il nous faut donc apprendre à vivre un seul temps à la fois, comprendre qu'il y a un temps pour chaque chose. Un temps pour étudier ou travailler, un temps pour être en famille, pour faire le plein d'énergie ou pour se détendre et reprendre haleine. Selon des chercheurs de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale en France, notre cerveau serait de toute façon incapable d'effectuer de manière efficace plus de deux tâches à la fois. Il a en effet été observé que lorsqu'une troisième tâche s'ajoute, le cerveau renonce tout simplement à l'une d'entre elles. D'autres études ont démontré que lorsque notre cerveau est reposé, nous sommes plus enclins à réfléchir avec profondeur et nuance. Le fait de ralentir la cadence nous aide ainsi à mieux comprendre nos véritables désirs et besoins, à y voir plus clair dans nos objectifs. Pour ne pas avoir l'impression d'être passé à côté de la vie.
Ralentir n'a rien à voir avec la paresse ou l'inconscience. C'est simplement s'accorder le droit de profiter du trajet, plutôt que de s'empresser d'atteindre la ligne d'arrivée!
Depuis 1976, des chercheurs états-uniens et japonais scrutent à la loupe les modes de vie des habitants de l'archipel d'Okinawa, au Japon. C'est qu'on ne trouve nulle part ailleurs autant de centenaires que sur ces îles du Pacifique. Ce n'est pas tout : on y compte quatre fois moins de cas d'infarctus et de cancers du sein, de l'utérus et de la prostate que dans les autres pays industrialisés. Outre leur saine alimentation et la pratique régulière de l'exercice physique, ces insulaires, incluant les nonagénaires et les centenaires, font preuve d'un sens marqué de la communauté. Leur réseau social est en effet solide et durable, et repose sur de nombreux parents et amis. Fait étonnant, on observe sensiblement le même comportement social en Sardaigne et en Nouvelle-Écosse, deux autres bastions de la longévité. Là aussi, la vie communautaire est très forte. Et comme à Okinawa, on y vit vieux et, même avec l'âge, on ne cesse jamais de cultiver ses liens sociaux.
D'autres chercheurs se sont aussi posé la question : notre espérance de vie et notre santé sont-elles liées à la qualité de nos rapports sociaux? Plus la recherche avance sur ce terrain, plus il apparaît que oui! Certains intervenants de la santé souhaiteraient d'ailleurs voir le monde médical prendre davantage en considération ces études, pour que se développe une vision plus globale de la santé, qui n'inclurait pas que l'exercice physique et la bonne alimentation. De fait, plusieurs travaux dans le domaine tentent aujourd'hui d'élargir le cadre des déterminants de la santé, en y ajoutant les conditions de vie (comme la pauvreté) et de travail (comme le stress), mais aussi l'environnement social (la famille, les amis, etc.).
C'est un fait établi : les rapports sociaux augmentent notre capacité à nous adapter aux changements, tout en nous procurant un plus grand sentiment de maîtrise de notre vie. Or, il a été démontré que cette faculté d'adaptation et le sentiment d'avoir notre vie bien en main influent positivement sur notre santé, notamment en améliorant les réactions de notre système immunitaire et nerveux. Être entouré et appuyé par sa famille, ses amis et sa communauté est donc le gage d'une meilleure santé.
L'entraide et le respect qu'on retrouve dans le soutien social, tout autant que la satisfaction et le sentiment de bien-être qu'il procure, agiraient comme un véritable agent protecteur contre les problèmes de santé. A contrario, n'avoir personne à qui se confier ou sur qui compter en période difficile représenterait un facteur de risque pour la santé aussi important, avancent certains chercheurs, que les effets du tabagisme, de la sédentarité ou de l'obésité. Plus la disponibilité d'aide émotionnelle et la participation sociale sont faibles, plus les risques sont grands. Une vaste étude américaine conclut même que les taux de décès prématurés sont plus élevés chez les hommes et les femmes qui sont en « carence » de relations sociales.
Malheureusement, bien que nous vivions à une époque d'hypercommunication, l'isolement et la solitude sont en hausse dans toutes les classes sociales et tranches d'âge. En cause : des liens familiaux fragmentés, des relations de travail difficiles, une surcharge de travail (ou, au contraire, le fait d'être sans emploi), l'omniprésence des technologies dites de communication, qui nous « déconnectent » de notre entourage.
De fait, les SMS, courriels, clavardages, forums et autres réseaux en ligne sont en train de transformer notre rapport à l'autre, notre capacité à créer de véritables liens. Plus nos relations seront virtuelles, moins nous serons aptes à vivre des échanges intimes. Dans un objectif santé, il est donc essentiel de rechercher, de vivre et d'entretenir des relations authentiques. Ce qui n'exclut pas le fait d'apprendre aussi à vivre des moments de saine solitude. Comment distinguer la bonne de la mauvaise solitude?
La bonne solitude, c'est :Nous sommes nombreux à porter aujourd'hui attention à nos habitudes alimentaires et à bouger davantage. Il est maintenant temps de tisser des liens. Car les amis, c'est aussi la santé!
Si certains types de cancers s'expliquent en partie par l'hérédité, les résultats d'études récentes révèlent que la majorité d'entre eux n'est pas héréditaire et dépend d'autres facteurs, dont le contexte culturel et familial durant l'enfance et le mode de vie à l'âge adulte. De plus, les maladies que nous avons toujours crues héréditaires, comme les maladies cardiovasculaires et le diabète, ne sont pas une fatalité. Il est même possible de les éviter grâce à de saines habitudes de vie.
Des études ont changé la donne en matière d'hérédité. Une première étude, menée en Norvège, a porté sur l'apparition du diabète chez les petits-enfants de personnes ayant souffert de la famine. Une autre étude, réalisée aux États-Unis, a démontré que le taux d'hormones liées au stress était anormalement élevé chez les enfants de mères qui se trouvaient à New York lors de la tragédie du 11 septembre 2001, alors qu'elles étaient enceintes. C'est ainsi que le domaine de l'épigénétique a vu le jour et a modifié complètement notre conception du bagage génétique.
Les résultats de ces études démontrent que certaines maladies ont été transmises à la nouvelle génération alors qu'elles n'étaient même pas inscrites dans le code génétique des parents. Mais leur pertinence ne se limite pas à ce seul phénomène. Les études sur l'épigénétique ont mis en lumière le fait que l'environnement et le mode de vie, soit la nourriture qu'on avale et l'air qu'on respire, nos liens affectifs et notre capacité à voir l'aspect positif de la vie, influencent directement notre santé et peuvent modifier le fonctionnement de nos gènes.
C'est le cas de l'étude GEMINAL, réalisée par l'American Academy of Sciences (Académie américaine des sciences), qui a porté sur 30 hommes atteints du cancer de la prostate. Ceux-ci ont, aux fins de l'étude, apporté des changements importants à leur mode de vie. Après seulement trois mois, les chercheurs ont pu observer des changements salutaires dans le génome de chacun de ces hommes. L'étude prouve ainsi que la modification du mode de vie peut influer favorablement sur les gènes responsables de maladies graves.
Cette découverte scientifique remet en question la génétique telle que nous l'avons toujours connue : inévitable, voire fatale. On croyait que les gènes étaient fixés définitivement à notre naissance, mais il est maintenant établi que nos expériences et notre façon de vivre permettent à des gènes actifs de se désactiver ou, au contraire, à des gènes inactifs de s'activer.
Devant certaines maladies, nous ne sommes donc pas à la merci de notre hérédité. Nous avons la possibilité de modifier notre propre marquage épigénétique. Comme quoi notre « destin santé » n'est pas scellé dans notre ADN.
Plusieurs familles ont pris l'habitude de recycler. Nombre d'entreprises incitent leurs employés à troquer le verre en styromousse contre une tasse lavable. Des gestes simples et bons pour l'environnement, qui devraient trouver un écho dans le coin bureau de la maison. D'autant plus qu'ils contribueront à alléger vos factures d'électricité et de matériel, ainsi qu'à réduire considérablement le volume de vos déchets.
Voici les principales mesures à prendre pour vous mettre au vert :
C'est le moment de faire le plein d'articles chez Bureau sans limites? Faites les bons choix!
L'apparition des ordinateurs et du stockage de données numériques n'a pas réussi à diminuer notre consommation de papier. S'il est utopique de penser que nous pouvons totalement éliminer le papier de nos vies de travailleurs et d'étudiants, il existe toutefois des moyens simples d'en réduire considérablement la consommation. Les voici :
Comme Gaston Lagaffe, le personnage de bande dessinée très connu et écolo avant la lettre, vous pouvez enfiler une petite laine plutôt que de régler le thermostat au maximum. Et comme Gaston, ne soyez jamais à court d'idées futées!
Dans le dictionnaire, on lit que procrastiner, c'est remettre au lendemain ce que l'on doit faire, par paresse, négligence, manque d'intérêt... En fait, mille et un facteurs peuvent entrer en ligne de compte quand il s'agit de procrastiner.
La désorganisation est peut-être à l'origine de votre procrastination. Là, il faut apprendre à planifier. Un projet bien planifié vous apparaîtra plus stimulant et moins insurmontable. D'abord, faites une liste de ce dont vous aurez besoin et des personnes à contacter. Mettez ensuite par écrit les phases du projet, en prenant soin de les diviser en petites tranches pas trop longues à réaliser. En y allant étape par étape, vous mènerez vos projets à bonne fin!
Peut-être procrastinez-vous par manque de motivation. Pourquoi ne pas vous promettre une récompense alléchante quand vous devez accomplir une tâche particulièrement difficile ou ennuyeuse? Cette récompense, que vous choisirez avant de commencer, doit véritablement vous plaire. Et pas besoin pour cela de dépenser! Se faire plaisir peut consister à inviter des amis à prendre un verre à la maison, à lire une revue dans un bon bain chaud, à partir à vélo. Soyez inventif!
Voici d'autres trucs anti-procrastination :Selon des études récentes, il nous serait de plus en plus difficile de prendre notre mal en patience ou d'attendre longuement l'aboutissement d'un projet. La raison en est que nous vivons dans une culture de l'immédiateté et que nous ne mettons pas suffisamment de distance entre le désir et la satisfaction, que nous voulons immédiate.
Avec l'avènement de la communication instantanée, notre relation au temps a effectivement changé radicalement. Le temps qui fuit et qui nous manque a succédé au temps qui suit son cours. L'urgence envahit maintenant nos existences, et nous devons apprendre à réagir dans l'instant. C'est le règne du court terme et de l'immédiateté. Dans le domaine de la vie sociale comme dans celui de la vie professionnelle, nous en sommes venus à vivre l'intensité sans la durée et à rechercher le succès sans l'attente.
Les réussites personnelles – par exemple, l'obtention d'un poste auquel on aspire ou d'un diplôme – ne se produisent pas en un claquement de doigts et certaines des meilleures choses de la vie – par exemple, les relations amoureuses, familiales ou sociales, la réalisation d'un rêve – requièrent du temps, du dévouement et de la patience. Sur le chemin de l'existence, la patience s'avère donc un outil des plus précieux. Au contraire de l'impatience, qui peut nous amener à abandonner nos projets ou à les bâcler, elle finit toujours par porter ses fruits.
Que ceux et celles qui ne s'en font pas avec leur poids – ni avec l'apparition d'un petit bourrelet ou d'un double menton – se manifestent. C'est que vous êtes une espèce rare, en voie de disparition. Car, même avec un poids santé, nous sommes nombreux à désirer, souvent secrètement, être plus minces. Pas étonnant que les magazines fassent des affaires d'or en vantant les mérites du nouveau régime miracle en vogue, nous faisant ainsi rêver à la perte définitive de ces kilos qui nous tracassent et que nous croyons avoir en trop. Certes, l'obésité est un facteur de risque pour l'hypertension, les maladies cardiovasculaires et le diabète, mais le fait d'être un peu « enveloppé » ne constitue pas forcément un risque pour la santé.
Le moyen le plus sûr d'acquérir et de conserver un poids santé, c'est de voir à long terme. À ce chapitre, ce sont les petits changements d'habitude qui ont l'effet le plus durable. Le « régime » idéal consiste donc à modifier progressivement son mode d'alimentation, petit à petit, une étape à la fois... mais à le modifier pour de bon. On est loin du régime qui promet de nous faire perdre 10 kilos en 10 jours.
La vie est un mouvement perpétuel qui entraîne forcément des changements. Qu'on le veuille ou non. Déménagement, séparation, perte d'emploi, naissance d'un enfant, réorientation professionnelle, retour aux études... Qu'ils soient positifs ou négatifs, les changements imposent une période d'adaptation qui n'est pas toujours facile à vivre.
Si au départ certaines personnes manifestent une meilleure capacité que d'autres à s'adapter, en bout de piste, nous en sommes tous capables, bien que nous ayons souvent tendance à sous-estimer cette capacité. La plupart du temps, nous éprouvons de la crainte devant une situation nouvelle, puisque cette dernière ne réfère à rien de connu. Pleins d'appréhension, nous opposons donc de la résistance au changement. Pourtant, que savons-nous de son issue? Pourquoi le malheur nous attendrait-il forcément au tournant?
En période de bouleversement, il est bon de se rappeler les changements que nous avons vécus avec succès : le moment où nous sommes passés d'étudiant à travailleur, où nous avons quitté le nid familial, où nous avons acquis notre première propriété, où nous sommes devenus parents, etc. Chaque fois, il nous a fallu renoncer au connu pour faire face à l'inconnu.
Pour la plupart d'entre nous, il est difficile d'échapper aux émotions associées au changement : sentiment de perte des acquis, insécurité, pessimisme, peur d'avoir fait le mauvais choix, etc. Qu'il s'agisse d'un passage obligé ou d'un choix de vie personnel, il faut savoir qu'à ces états d'âme succèdent l'espoir et la volonté d'aller de l'avant. Pour ce faire, un impératif : l'acceptation. Accepter le changement, c'est sortir de sa zone de stagnation, faire preuve d'initiative et ainsi s'ouvrir à toutes les possibilités.
Nous devons tous composer avec des situations désagréables qui font naître en nous des émotions négatives. Qui n'a jamais été exaspéré par les bouchons de circulation ou par l'ordinateur qui « gèle » à répétition? Qui n'a jamais eu de mal à digérer la remarque désobligeante d'un proche? La colère est une réaction à la frustration. Elle se déclenche quand nous vivons de l'insatisfaction à l'égard d'une chose, d'une personne ou d'une situation que nous percevons alors comme étant responsable de notre frustration.
La colère fait parfois office de signal d'alarme, nous avertissant, par exemple, qu'on nous manque de respect ou qu'on abuse de nous. C'est pourquoi il est important de ne pas laisser une colère secrète nous dévorer. Quand elle s'exprime de façon adéquate – c'est-à-dire avec des mots clairs, sans débordement ni accusation, dans le respect et dans l'écoute – elle permet de communiquer à l'autre ce que nous ressentons.
Par exemple, si une personne de notre entourage nous souligne nos défauts, cela peut, dans un premier temps, provoquer en nous de la colère, mais nous inciter, dans un second temps, à nous améliorer. Pour que la colère influence positivement nos comportements, elle ne doit pas nous submerger, mais doit être maîtrisée et nous amener à réfléchir.
Les personnes colériques ont tendance à exagérer les désagréments et à exprimer une simple frustration par une émotion disproportionnée, ce qui souvent donne lieu à des disputes et à de l'agressivité au sein de la famille ou de l'équipe de travail. Une colère mal gérée peut rapidement se transformer en un modèle de communication agressive et inadéquate pour la résolution de problèmes.
La colère est une réaction instinctive pour faire face au danger. C'est pourquoi elle commande au corps de mobiliser une grande quantité d'énergie et de ressources en vue de vaincre ce qui fait obstacle au bien-être, déclenchant des réactions physiologiques qui peuvent être néfastes. De fait, des études ont démontré que des accès de colère répétés ou de la colère profondément enfouie sont souvent la cause de sérieux problèmes de santé (ulcères à l'estomac et maladies cardiaques, notamment).
Selon l'importance de l'insatisfaction, la colère peut être très grande et prendre différents visages :Si vous ne pouvez pas toujours éviter les situations ou les personnes qui vous mettent en colère, vous pouvez par contre apprendre à contrôler vos réactions.
Qu'est-ce qui fait qu'on tend à être optimiste ou pessimiste? Si certaines études confirment le rôle de l'hérédité dans le pessimisme, d'autres concluent que l'optimisme s'acquiert. De fait, nombreuses sont les personnes qui ont dû apprendre à voir le bon côté de la vie. Elles ont cru, avec raison, qu'un tempérament pessimiste peut s'améliorer. Pour y arriver, il leur a fallu adopter de nouveaux modes de raisonnement, de nouveaux points de vue.
La personne pessimiste vit dans un état de mécontentement parfois chronique et a tendance à voir la vie comme un enchaînement d'événements douloureux. De plus, elle a souvent l'impression que ses actions n'ont aucune influence sur son sort. Une démarche inutile, un projet qui n'aboutit pas, un message négatif et voilà notre pessimiste qui abandonne, se démobilise et voit tout en noir.
Albert Ellis, un psychologue états-unien reconnu comme le père de la thérapie émotivo-rationnelle, a élaboré le modèle « ABC », qui permet de mieux comprendre notre comportement quand nous rencontrons des obstacles ou subissons des échecs.
Dans ce modèle, la situation difficile constitue le point A (pour adversité). Dans l'adversité, nous avons tous notre propre façon d'interpréter les choses. Ce sont nos croyances. Il s'agit du point B (pour beliefs, qui signifie croyances). Ces croyances font naître en nous des sentiments et nous poussent à poser des actions. Ce sont les conséquences, donc le point C. Dans ce modèle, le point B est crucial, car ce sont nos croyances, notre vision des choses, qui sont à l'origine des conséquences (C). Ainsi, une vision pessimiste (« Encore un autre échec; je n'ai jamais droit au bonheur ») a des effets négatifs sur notre vie, alors que des croyances optimistes (« Il y a toujours une solution; le bonheur m'attend quelque part ») ont des répercussions positives.
Le modèle d'Ellis nous fait comprendre que ce ne sont pas tant les événements eux-mêmes qui influent sur notre bonheur que le regard que nous posons sur eux. La personne optimiste a la ferme conviction que la situation, aussi difficile soit-elle, s'arrangera tôt ou tard. Pour elle, rien n'est immuable. Ainsi, les échecs et les obstacles ne sont que temporaires. Mieux, ils constituent des défis à relever et une motivation pour aller de l'avant.
La motivation est une force intérieure qui nous pousse à agir et nous permet d'aller de l'avant. Lorsqu'on est motivé, on dispose de l'énergie et de la détermination nécessaires pour mener à bien nos projets.
Naturellement, la motivation se manifeste spontanément et sans effort quand il est question de décorer le gâteau d'anniversaire de l'aîné si on se passionne pour l'art du glaçage! Le manque de motivation peut se poser quand il s'agit d'une tâche rébarbative, difficile ou contraignante.
Il faut comprendre que, par nature, l'humain tend à économiser son énergie. Quand on se penche sur la question de la survivance des espèces, on note que celles qui ont développé des moyens peu coûteux en énergie pour assurer leur survie sont souvent celles qui s'en sortent le mieux. L'espèce humaine en fait partie. Nos lointains ancêtres évitaient d'agir inutilement. Le chemin le plus court était privilégié et on rivalisait d'ingéniosités pour se faciliter la vie.
Aujourd'hui encore, sans même nous en rendre compte, notre cerveau simule les situations, voit les différentes possibilités et opte pour la solution la moins coûteuse en énergie. En résumé, nous sommes depuis longtemps programmés pour tirer le bénéfice maximal d'un effort minimal. Pas étonnant que la motivation nous fasse si souvent défaut.
Quel que soit le projet que vous souhaitez entreprendre ou poursuivre, la motivation est un levier indispensable à sa réussite; à plus raison quand il s'agit d'un projet à long terme, comme un retour aux études ou l'élaboration d'un document de travail. De fait, les objectifs que vous vous êtes fixés tout comme la valeur que vous accordez à votre projet resteraient vains sans la motivation. Voici donc quelques trucs pour faire naître et maintenir une bonne motivation :
On nous le répète sur tous les tons : il faut manger le matin comme un roi. Pourtant, nous sommes encore nombreux à ne rien avaler (ou presque) au saut du lit; parce que l'appétit n'y est pas, par manque de temps ou par peur de prendre du poids. Sachez qu'il existe des trucs pour stimuler l'appétit le matin et que le déjeuner ne fait pas engraisser. Bien au contraire.
Bien que cela puisse étonner, des études ont prouvé que les personnes qui sautent régulièrement le déjeuner ont un poids supérieur à celles qui déjeunent. Ces mêmes études concluent que le fait de prendre un déjeuner tous les matins réduit le risque d'obésité.
Comme son nom l'indique, le déjeuner interrompt le jeûne imposé au corps durant la nuit. Bien plus qu'un repas important, le déjeuner est la meilleure façon de remettre notre système en marche, alors que le glucose sanguin, carburant du cerveau et des muscles, est à son niveau le plus bas.
Au lever, il faut donc déjeuner :
Des céréales
Des protéines
Des fruits
Des produits laitiers : un grand classique
Quelques idées de menus le matin
Allez-y! Laissez libre cours à votre imagination et bon appétit!
Nos mères ne disaient-elles pas : « Si tu ne vaux pas une risette… »? Et elles avaient bien raison! Rire de soi, c'est garder le moral, faire preuve d'ouverture d'esprit en sachant accueillir les scénarios comiques que nous envoie la vie. Avec un peu d'imagination, il y a effectivement moyen de transformer nos pires travers en séances de pure rigolade.
En riant de ses manies, de ses erreurs et de ses échecs, on arrive à se percevoir autrement. On découvre ainsi une image de soi bien plus sympathique. En fait, quand on s'observe sous l'angle humoristique, on prête attention à des points de vue nouveaux et souvent plus constructifs. Ce n'est d'ailleurs pas une coïncidence si nombre de gens stressés ont une nette difficulté à rire d'eux-mêmes et à aborder la vie avec légèreté. Rire de soi aide à prendre du recul, de la distance avec soi-même. Dites-vous bien que si l'humour est réputé favoriser les relations positives avec autrui, il en va exactement de même avec sa propre personne.
Il y a mille et un avantages à rire de ses tics, travers et erreurs. En voici quelques-uns.
Savoir se regarder avec humour permet :Il n'est jamais trop tard pour apprendre à communiquer de façon constructive. Peu importe le type de situation impliquant une communication interpersonnelle, les huit points qui suivent vous seront utiles pour établir un bon dialogue.
Avec les proches
Il n'est pas facile d'entretenir des relations interpersonnelles saines et épanouissantes. Y parvenir sans jamais avoir à résoudre un conflit ajoute à la difficulté.
Il faut savoir qu'il y a souvent un problème de perception et de communication à l'origine d'un conflit. Chacun vit les événements en fonction de ses propres impressions et valeurs. Cela dit, un désaccord peut être constructif. Il permet à chacun d'affirmer son point de vue et de communiquer ses désirs et ses besoins. « Je ne suis pas d'accord avec le fait de visiter tes parents tous les week-ends, mais je conçois que c'est important pour toi. On peut donc convenir que tu leur rendras visite sans moi une fois sur deux. J'en profiterai alors pour réaliser mes projets personnels. » Les désaccords sont aussi une occasion de mieux se connaître et de mieux connaître l'autre, à condition qu'ils n'entraînent pas un affrontement et ne sèment pas la discorde, ce qui entraînerait l'effritement, voire la destruction de la relation.
Avec les collègues
Au travail, bien qu'il permette de montrer l'existence d'un problème, le conflit avec les collègues peut vite devenir une importante source de stress. C'est pourquoi les personnes concernées doivent s'efforcer de résoudre rapidement leur conflit avant qu'il ne s'envenime. En prévenant et en résolvant les conflits, on ouvre la voie à une communication qui facilite le travail. L'objectif n'est pas de cultiver des relations amicales avec tous ses collègues, mais de créer un esprit d'équipe où chacun adopte une attitude d'accueil et d'ouverture. Un environnement de travail sain et valorisant est tributaire de la qualité des relations interpersonnelles dans une équipe.
Les études démontrent qu'une bonne oxygénation de l'organisme a des effets bénéfiques sur la santé. De fait, un apport d'oxygène suffisant permet à votre métabolisme d'être efficace et stimule la régénération de vos cellules. C'est pourquoi il est important de prendre l'habitude de maintenir un bon échange d'air, c'est-à-dire de faire régulièrement le plein d'oxygène.
Quelques données :Faites entrer l'air dans votre vie!
Aérez la maison et le bureau, et sortez aussi souvent que vous le pouvez, quelle que soit la météo. Il n'y a rien de mieux pour la santé et même pour se protéger de certains virus, dont celui du rhume, qui se propagent surtout dans les lieux chauffés et mal aérés.
Pour vous motiver à mettre le nez dehors, dites-vous que c'est l'occasion de faire de l'exercice ou fixez-vous des objectifs : aller chercher du pain chez le boulanger et retourner le DVD loué au dépanneur, par exemple. Même si vous n'avez pas prévu dîner à l'extérieur, prenez le parti de sortir une quinzaine de minutes à l'heure du dîner.
Rien de tel pour vous détendre
Sortir prendre l'air, c'est aussi l'occasion de profiter de la lumière du soleil qui influence les biorythmes du corps et le moral. Cela vous permet aussi de vous changer les idées en faisant une vraie pause et en brisant votre routine pendant quelques instants. Prenez donc le temps de respirer; c'est un excellent antidote au stress!
Si vous cumulez les tâches au bureau, les obligations familiales et les études, vos journées sont parfois éreintantes. De plus, les longues heures passées en position assise devant un poste de travail peuvent causer divers problèmes, comme le mal de dos ou l'enflure des jambes. Pour le corps comme pour l'esprit, il est donc important de ne pas négliger sa santé au travail en s'accordant des moments de détente, des pauses bénéfiques qui permettent de relâcher les tensions.
Il est vrai qu'on oublie souvent de s'arrêter ou qu'on n'ose tout simplement pas le faire; on se laisse imprégner par la culture de l'urgence. Résultat : le stress s'accumule, nuisant à la concentration et à l'efficacité intellectuelle. Sans basculer dans la paresse, il faut apprendre à maintenir un équilibre entre son temps de concentration et son temps de récupération. Les petites pauses quotidiennes n'ont donc rien d'une perte de temps. A contrario, ces moments de bien-être, ces plages de repos dans un horaire chargé s'avèrent indispensables et salutaires pour l'équilibre personnel et la concentration.
Faire une pause vous permet de :Saisissez une balle, des boules, un objet rigide, mou ou rembourré et payez-vous une bonne séance de malaxothérapie!
Une technique des plus simples
La malaxothérapie est une technique dérivée de la réflexologie qui consiste à presser de façon répétitive un objet dans sa main. Il vous suffit de pétrir l'objet en question pendant quelques minutes, en serrant et desserrant à répétition.
Si vous avez régulièrement des trous de mémoire, ne paniquez pas. Le fait d'oublier fréquemment certaines choses n'est souvent pas grave. Il existe même des trucs pour redonner du tonus à votre mémoire. La meilleure façon de la muscler, c'est bien sûr de rester actif sur le plan intellectuel et de garder l'esprit alerte. Mais ce n'est pas tout!
Il faut tout noter avec l'âge
Plus on vieillit, plus notre mémoire contient de données et plus notre cerveau met de temps à les classer et à les rappeler à la mémoire. C'est pourquoi le papillon (post-it) est votre meilleur ami, tout comme les listes, les notes et autres pense-bêtes. N'ayez crainte! Ces petits outils fort pratiques ne nuisent pas à vos capacités mnémoniques. Ils vous permettent simplement d'être plus efficace et mieux organisé.
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai si tu as bonne mémoire
Saviez-vous que votre cerveau consomme environ 20 % de l'énergie de votre organisme? Plusieurs s'entendent pour dire qu'il a besoin d'un demi-litre d'eau par jour et de glucides complexes tels le pain, les pâtes et le riz pour être au mieux de sa forme. On peut aussi lire dans la documentation que la vitamine B12, que l'on trouve dans les crustacés, le foie, le poisson et les produits laitiers, a un effet favorable sur la mémoire. Quant aux antioxydants des fruits et des légumes, ils renforcent les parois des neurones.
À l'opposé, l'abus d'alcool peut provoquer des pertes de mémoire. C'est aussi le cas du tabac, dont la nicotine stoppe l'activité de certains récepteurs cérébraux. Une consommation excessive de café ou de thé nuirait à la concentration.
Qui dort se rappelle!
Comme vous le savez, le sommeil est important. Son rôle, pour ce qui est de nos capacités mnémoniques, serait d'autant plus crucial que la mémoire travaille aussi la nuit. Les différentes phases du sommeil sont donc utiles à son bon fonctionnement. En effet, le sommeil paradoxal permet de renforcer la mémoire procédurale; c'est, entre autres, la raison pour laquelle vous n'avez pas oublié comment faire du vélo, même si vous n'avez pas mis les pieds sur les pédales depuis belle lurette! Quant au sommeil lent, il régénère et consolide vos souvenirs.
Si vous constatez que votre agenda est bien rempli et que vous travaillez un trop grand nombre d'heures par semaine, il semble logique de confier une partie de votre travail à un collègue. Vous devez aussi pouvoir compter sur le soutien des membres de votre famille, surtout si vous étudiez et travaillez.
Apprendre à déléguer exige parfois de modifier son comportement au bureau comme à la maison, car il peut être difficile de demander l'aide de ses proches et de ses collègues. Souvent, on n'ose pas le faire, on ne sait pas comment s'y prendre ou on se croit capable de s'occuper de tout. Pourtant, savoir déléguer permet de mieux répartir les responsabilités et d'éviter la surcharge de travail et le stress. Cela ne signifie pas qu'on cherche à en imposer aux autres, mais tout simplement qu'on leur demande de nous aider.
Savoir déléguer, c'est :En vous assoyant le matin à votre bureau, vous prévoyez abattre une bonne somme de travail. Vous commencez la journée dans un esprit de conquête, avec l'impression que votre productivité est à son comble. Seulement, il y a ce texte à pondre. Vous vous dites que vous pourriez vous débarrasser de cette tâche en premier pour ensuite passer aux suivantes. Mais voilà qu'au clavier, face à cet écran blanc, vous vous attardez à trouver le mot juste, la belle phrase soignée et précise. Tant et si bien que le temps file et que la rédaction avance à pas de tortue, occupant une bonne partie de votre journée que vous souhaitiez pourtant productive.
Voici comment rédiger de manière efficace et rapide un texte à la hauteur de vos attentes, que ce soit pour un travail scolaire ou pour un dossier au bureau :Une méthode qui vous fera gagner du temps
En couchant toutes vos idées sur papier sans vous soucier de la qualité de l'écrit, vous gagnez en efficacité. Vous éliminez les périodes de doute et d'hésitation, vous évitez l'angoisse de la page blanche. La méthode est simple : rédiger rapidement et améliorer ensuite. Deux étapes qu'on tente habituellement de réaliser simultanément alors que en les séparant, on gagne du temps.
En situation de stress ou de trac, par exemple dans les minutes qui précèdent une allocution, une présentation ou une entrevue, il est conseillé de masser les paumes des mains pour se détendre.
Inspiré de la technique du shiatsu (massage japonais) et de l'acuponcture, ce type de massage agit sur les méridiens en libérant les blocages d'énergie. Il vous suffit de prendre de grandes respirations et d'exercer des pressions fermes et circulaires dans la paume. Ces pressions se font en frottant en rond avec le pouce. Notez que vous augmenterez l'efficacité de votre massage en effectuant des pressions en rond sur l'ensemble de la paume, de la limite du poignet jusqu'à la base des doigts, en insistant sur toute la partie liée au pouce. Si vous détectez des points plus douloureux, maintenez la pression quelques secondes, puis relâchez.
Voilà! Vous êtes maintenant plus détendu et fin prêt à relever le défi.
Beaucoup de personnes croient, à tort, que le rangement constitue une perte de temps, surtout quand l'horaire est chargé. Au contraire, il s'avère particulièrement efficace pour maximiser votre temps puisqu'il vous permet de tout retrouver sans délai. Passer un peu de temps à ranger vous en fera donc gagner par la suite et vous évitera du stress inutile. De plus, un bureau « dépouillé » est nettement plus invitant quand vient l'heure de travailler alors qu'un amoncellement de papiers et de dossiers ne nous prédispose pas au travail.
Étape 1
Réunissez vos documents de même nature en une pile. Pensez aussi à les regrouper en fonction de leur importance ou du délai. Mettez au recyclage ceux qui sont périmés ou inutiles.
Étape 2
Une fois le tri terminé, vous devez classer. Vous aurez peut-être besoin d'un classeur et de chemises. Mais il est également possible de mettre au point un système de classement tout aussi fonctionnel à très peu de frais. De fait, les magasins à 1 $ et autres grandes surfaces regorgent de boîtes et paniers à prix dérisoires. Un petit investissement qui peut permettre de gagner beaucoup en efficacité!
Étape 3
Identifiez vos chemises ou boîtes de rangement et rangez-les dans des endroits faciles d'accès, selon la fréquence de consultation. Les dossiers que vous consultez le plus souvent devront se trouver plus près de vous. Si vous ne désirez pas investir dans l'achat d'un classeur, une vieille table récupérée ou quelques tablettes au mur pour y déposer vos boîtes et paniers suffiront à rendre votre bureau fonctionnel.
En conclusion
Souvenez-vous de cette règle d'or : on classe un document non pas pour le ranger mais pour le retrouver.
Tout le nécessaire à portée de main
Pour profiter pleinement d'une bonne séance de travail, vous devez créer des conditions favorables. Commencez par mettre en place un environnement propice au travail intellectuel. Gardez à portée de main les objets dont vous aurez besoin pour étudier ou travailler. Ainsi, vous n'aurez pas à vous lever pour aller chercher crayon, gomme à effacer, marqueur ou dictionnaire. En revanche, n'hésitez pas à vous lever toutes les heures pour une courte pause, ce qui favorise le maintien d'une attention optimale.
Un endroit réservé au travail
Il importe par ailleurs d'apprendre à maîtriser vos pensées. Pour éviter que des facteurs externes ne perturbent votre attention, réservez votre poste de travail au travail intellectuel. Dès que vous prenez conscience que vos pensées partent à la dérive, n'hésitez pas à vous lever. Tentez de vous recentrer rapidement sur votre sujet d'étude et revenez à votre poste. Si vous souhaitez aller au bout de votre rêverie, faites-le, mais ailleurs qu'à votre poste de travail. Pour que votre propension à la rêverie s'estompe, il est impératif d'appliquer systématiquement cette méthode chaque fois que vous constatez que votre esprit vagabonde.
Repoussez vos idées et désirs à plus tard
De la même manière, ne vous laissez pas distraire par des idées parasites qui touchent d'autres sphères de votre vie (une tâche à accomplir, le menu du souper, etc.). Quand de telles idées détournent votre attention, prenez-les immédiatement en note. Vous les chasserez ainsi de votre tête, sans pour autant les négliger. Résistez en outre aux soudaines envies de manger, de vous lever ou de parler à un proche, par courriel ou par téléphone. Faites plutôt de ces envies irrésistibles une source de motivation en les transformant en pauses-récompenses à la fin d'une étape.
Pour relâcher les tensions, les spécialistes prescrivent le rire. Non seulement le fait de rire régulièrement réduirait de façon notoire le stress, mais il contribuerait également au bon fonctionnement du système immunitaire. Selon plusieurs études, le rire permet en outre d'oxygéner l'organisme, de diminuer les tensions musculaires et artérielles et d'augmenter la tolérance à la douleur. Ce n'est pas tout : le rire concourt aussi à resserrer les liens entre les membres d'un groupe. Rire le plus souvent possible en famille ou au travail aurait des effets plus que positifs sur la dynamique de groupe.
Comment rire quand le cœur n'y est pas?
Sachez que c'est précisément en riant quand ça va mal que les choses se mettent à aller mieux. Mais si à certains moments la joie nous envahit spontanément, il est vrai qu'en d'autres circonstances, le rire se fait plus rare, comme s'il était enfoui tout au fond. Et le ramener à la surface nécessite un certain apprentissage. Si vous ne riez pas souvent, commencez par prendre conscience de votre humeur maussade. Il faut ensuite que vous ayez le désir d'en changer. Il se peut aussi que vous ne soyez pas du genre enjoué. Posez-vous alors cette question : « Comment puis-je être joyeux si je demeure insatisfait, préoccupé et critique? » Laissez la joie émerger en lâchant prise et en vous permettant – pourquoi pas – un peu d'insouciance. Renoncez à tout contrôler et devenez léger. De fait, en retrouvant votre cœur d'enfant et votre capacité d'émerveillement, votre simplicité et votre spontanéité, vous trouverez le rire au tournant.
Le rire est un remède aussi naturel que gratuit, un remède accessible à tous. Ne vous en privez surtout pas.
Les troubles du sommeil ont des origines diverses et n'épargnent personne. Vous en souffrez peut-être parce que votre hygiène de vie n'est pas adéquate, que vous avez des problèmes de santé ou que vous vivez du stress. Il est important de dormir suffisamment et d'avoir un sommeil de qualité. De fait, le manque de sommeil peut nuire à votre concentration. Vous aurez alors du mal à travailler et à étudier.
Commencez par évaluer vos besoins en matière de sommeil. Bien que la plupart des gens aient besoin de dormir de 7 à 8 heures par nuit, pour certains, 4 à 5 heures suffisent pour être en forme. Quand c'est possible et quand vous en ressentez le besoin, n'hésitez pas à faire une sieste de 15 à 30 minutes pendant la journée. Ces quelques minutes de sommeil vous régénéreront complètement.
Il est également conseillé de :Des études montrent que notre niveau de concentration varie dans une journée. Pour trouver à quel moment du jour ou du soir la vôtre est maximale, effectuez vos travaux d’étudiant à différentes périodes et observez votre capacité d’attention. Voyez dans quelle fourchette d’heures votre esprit est le plus en éveil. Consacrez ces heures de grande productivité aux tâches les plus arides et les moins motivantes. Quand votre niveau d’énergie est à son maximum, c’est beaucoup plus facile de réaliser les travaux de vos cours les plus exigeants. Réservez les autres périodes de la journée aux cours pour lesquels vous avez plus de facilité ou manifestez plus d’intérêt.
Qui n'a jamais ressenti le coup de fatigue de mi-journée? Qu'on se le dise : la sieste, c'est un besoin physiologique. Cette petite pause d'après-dîner nous permet de recharger nos batteries, nous requinque et nous remet les neurones en place. Véritable tradition dans plusieurs pays chauds, la sieste agirait en effet comme un libérateur de stress, permettant au corps de se détendre en profondeur. Alors, plus de raisons de vous en priver : faites la sieste.
Rien de tel qu'une bonne sieste de 15 à 20 minutes pour :
Dormir au bureau
Chez nos cousins européens, un certain nombre d'entreprises ont aménagé des salles de relaxation pour leurs employés et d'autres ont carrément commencé à encourager la sieste. Une tendance qu'on n'observe pas encore chez nous, mais il n'y a aucune raison de se priver de la sieste. Pendant votre pause du dîner, dénichez-vous un coin peu éclairé et calme où vous ne serez pas dérangé, installez-vous confortablement et allez-y, piquez un petit roupillon! Vous attaquerez votre après-midi avec beaucoup plus d'entrain et d'énergie.
La sieste, bonne pour le cœur
Plusieurs recherches scientifiques indiquent clairement que la sieste est nécessaire et très bénéfique. Selon une vaste étude menée en Grèce, la sieste de mi-journée réduirait même de près d'un tiers le risque de décès par maladies cardiovasculaires, chez les hommes comme chez les femmes. Les résultats de cette étude démontrent que les personnes qui font régulièrement la sieste, soit au moins trois fois par semaine, ont une mortalité cardiovasculaire réduite de 37 % par rapport à celles qui ne s'accordent jamais ce repos.
Certaines personnes ont constamment besoin d'être ou de paraître parfaites, ce qui engendre chez elles un grand stress. On parle alors de perfectionnisme. Mais comment faire preuve de persévérance et d’organisation dans l’accomplissement de nos tâches de travailleur et d’étudiant sans être perfectionniste? Voici huit trucs pour y parvenir.
1. Reconnaissez les traits du perfectionnisme
Vous êtes perfectionniste si vous :2. Identifiez les signaux du perfectionnisme
Chaque fois que vous vous sentez insatisfait ou surmené, que vous éprouvez de la frustration, du stress ou de l'anxiété, posez-vous la question suivante : est-ce que j'exige trop de moi?
3. Misez sur de nouvelles valeurs
En tant qu'étudiant, vous avez peut-être un système de valeurs basé sur l'accomplissement et la réussite. Si c'est votre cas, apprenez à faire la distinction entre votre personne et vos échecs et réussites. Ces derniers n'ajoutent ni n'enlèvent rien à ce que vous valez.
4. Fixez-vous des objectifs réalistes
Des objectifs réalistes auront pour effet de décupler votre confiance en vous-même et d'accroître votre motivation.
5. Définissez vos priorités
Prenez en note les tâches que vous avez à accomplir et établissez un ordre de priorité. Cet exercice vous permettra de mieux doser vos efforts, en consacrant moins de temps et d'énergie à ce qui n'est pas prioritaire.
6. Modifiez votre conception de l'effort
C'est une erreur de croire que tout est plus facile pour les autres, que leur intelligence est à l'origine de leur succès, alors que vous devez redoubler d'effort pour obtenir des résultats. Sachez que la réussite au travail comme dans les études résulte de la persévérance et des efforts sagement déployés.
7. Revenez à la notion de plaisir
Quand vous entreprenez une tâche, évaluez d'abord quel plaisir et quelle satisfaction vous en retirerez plutôt que de vous préoccuper du résultat.
8. Tirez profit de vos erreurs
N'oubliez jamais que l'échec est normal et que les erreurs sont nécessaires à tout apprentissage. Repensez à vos erreurs en faisant ressortir ce qu'elles vous ont permis d'apprendre.